29 janvier 2026

Ebahi par la colline de l'abbaye


Que c'était enneigée et agréable hier sur les flancs de la colline de l'abbaye d'Oka

J'ai fait plus de virages dans la poudreuse dans cette seule sortie que dans le reste de mon hiver. 

Oui la colline est petite. Mais elle est «skiable» de tout bord tout côté. Et d'après mon expérience, on est bien peu à profiter de toute cette neige à tracer. 

J'ai fait ma part aujourd'hui... 

 




 

26 janvier 2026

Dans la tempête au mont Boullé


La deuxième plus grosse montagne à Montréal ne fait pas souvent parler d'elle. 

C'est le mont Boullé, la petite colline coiffée d'une tour qui culmine à 41 mètres d'altitude sur l'île Sainte-Hélène. 

Ces dernières années, tout ce secteur-là de l'île  a fait l'objet de gros ravaux qui sont maintenant terminés. D'où mon envie d'aller voir le résultat en ski.

J'étais presque seul sur le site par ce lundi de tempête. Et j'en ai profité pour laisser des traces dans tous les sentiers où la poudreuse fraîche s'était accumulée. 

Il y a quelques sentiers qui sont déblayés pour les marcheurs sur le mont Boullé. Mais ceux où on laisse la neige tranquille sont assez nombreux pour faire une petite heure de ski nordique. Et on peut explorer d'autres secteurs de l'île pour allonger sa randonnée. 

Mes plus beaux virages de la journée. 

Le secteurs des étangs au pied de la colline

En route vers sommet du mont Boullé. 

J'ai réussi à faire des virages dans quelques descentes en pente douce... et j'ait fait ma plus dure montée de la journée dans les 165 marches de l'escalier tournant qui mène au sommet de la Tour de Lévis. 

Revampée et rouverte depuis peu, la tour m'a épaté. Le nouvel aménagement intérieur met en valeur le château d'eau qu'elle cache depuis sa construction dans les années 30. Et dehors au sommet on a une vue splendide sur la Biosphère, L'île Notre-Dame, le fleuve, Longueuil, le pont Jacques-Cartier et les gratte-ciels du centre-ville. 

La prochaine fois, j'amène ma blonde et un lunch pour qu'on puisse casser la croûte à l'intérieur de la tour... ou peut-être dans le chalet de la plaine des jeux qui lui aussi a été revampé avec brio.  

On s'entend: on n'a pas affaire à une vraie bonne destination de ski. Mais avec tous les bâtiments attrayants qu'il cache, le coin vaut le détour! 

CLIQUEZ ICI pour voir le secteur sur Openskimap. 

La tour est à l'ancienne à l'extérieur...

Et moderne à l'intérieur

Les dernières marches avant le sommet de la tour. 

La Biosphère, quelle merveille. 

La neige c'est bon pour le ski mais pas pour la visibilité.

On dirait l'intérieur de l'Étoile Noire où Ben Kenobi désactive le rayon tracteur! 

Biosphère prise 2. 

Le genre de sentier où on peut skier. 

La grille de la poudrière est maintenant ouverte.

Première fois que je mettais les pieds, et les skis, dans cette enceinte.

Le chalet de la plaine des Jeux paraît bien du dehors...

Mais il est encore plus beau à l'intérieur.

25 janvier 2026

Un dimanche à Pointe-Claire


On a fait un peu de ski au parc Terra-Cotta.

On est allé prendre un café au Marookie, notre café préférée.

On a écouté les Two Birds chanter quelques chansons. 

Et j'ai trouvé un livre qui décrit ma personnalité!

Belle journée même s'il faisait gris et moins 18 degrés! 


Enfin un livre qui décrit mon type de personnalité! 

23 janvier 2026

Un tour de la Nordique

C'est une des bonnes nouvelles de l'hiver dans les Laurentides: le parc du mont Loup-Garou à sainte-Adèle possède maintenant sa piste de ski nordique qu'on peut prendre à partir de son entrée principale au bout du chemin du Paysan. 

La Nordique est une boucle de 12 kilomètres qui fait le tour du parc et que ses concepteurs conseillent de faire en sens horaire pour s'éviter quelques descentes périlleuses dans l'autre sens.

Même s'il ne fait que 12 kilomètres, le parcours est exigeant parce qu'il comporte beaucoup de relief et plusieurs montées abruptes qui nous font travailler fort.

Pour un «peureux des lacs» comme moi, la randonnée en sens horaire commence raide: il faut traverser deux lacs dans les premiers kilomètres avant de monter à l'assaut du sommet du mont Loup-Garou. 

Il a fallu que je passe par-dessus ma phobie des lacs pour passer par dessus le lac Matley. 

Toujours agréable de photographier pour la première fois une nouvelle balise.

Le lac Matley a distance sécuritaire. 

Traverse à flanc colline près du lac Matley.

Après le sommet, le trajet devient plus descendant même si ça remonte aussi par moments. 

On a droit à quelques bonnes descentes dans cette deuxième partie du parcours, toutes signalées par un panneau bien en vue. Il faut rester prudent car la plupart comportent des virages, des creux et des bosses. Le genre de descentes où il faut sortir tout son arsenal technique pour contrôler sa vitesse et s'en sortir sur ses deux skis

Une de ces descentes m'a fait tomber... en amour avec elle: celle qui nous fait perdre une soixantaine de mètres d'altitude juste avant que le sentier croise le chemin du Paysan.  

Celle-là je l'ai dévalée trois fois plutôt qu'une en attaquant toujours un peu plus fort. Tellement que j'ai fini par entrer dans la bulle d'un gros arbre qui m'attendait de pied ferme.

Il faut dire que j'avais les jambes molles rendu là. La Nordique est une des ces pistes qu'on termine avec l'impression d'avoir monté pas mal plus qu'on a descendu même si c'est géographiquement impossible.

Merci à l'équipe de Plein Air Sainte-Adèle pour ce bel ajout dans le paysage du ski de randonnée dans les Laurentides! 

CLIQUEZ ICI pour voir le secteur sur Openskimap.  

Le refuge «apportez votre poêle à bois» au sommet du mont Loup-Garou.

L'entrée de la Chap où on peut s'écarter du sentier pour faire des virages. 

Début d'une solide descente au bord d'une falaise. 

Une de seules descentes on a de l'espace pour choisir sa trajectoire. 
 
Ma descente préférée commence comme ça.
 
On m'a dit que Bernard était un bénévole de longue date à Sainte-Adèle. Alors il mérite son spot!
 

21 janvier 2026

La journée du bâton brisé


Va falloir que je me reprenne pour voir en entier le mystérieux coin que je voulais explorer aujourd'hui. 

C'était à «nulle part à Sainte-Marguerite» et quelque part au nord de Val-Morin. Dans un dédale de sentiers qu'on reconnait à ses balises «Ski SVP» confectionnées avec des couvercles de boîtes de conserve peints en jaune... mais qui pour l'instant ne figure sur aucune carte. 

J'en ai vu une partie. Fait quelques belles descentes. Puis j'ai bêtement cassé un bâton dans une grosse descente alors que j'étais à deux ou trois kilomètres de la civilisation. 

J'avais du gros ruban gommé dans mon sac à dos. J'ai pu soigner mon bâton fracturé en lui confectionnant une attelle avec une branche. Mais disons que l'incident a mis fin à mon exploration et m'a mis sur le chemin du retour à la maison. 

J'en dois une à mon rouleau de ruban gommé! 

Ma première balise «Ski SVP» de la journée. 

C'était jour de chasse aux balises jaunes. 

Belle petite descente agréable. 

C'est exactement là que j'ai pété mon bâton. 


Encore une belle descente. 

Rare section en ligne droite dans ce dédale où les sentiers sont plutôt tortueux. 

Petit bout de ski de ruisseau.